Biskra: une superbe infrastructure encore sous-exploitée

Elle est dotée de toutes les commodités et équipements idoines, de stades de football dont un en gazon naturel, de salles omnisports et de musculation, de courts de tennis, de pistes pour l’athlétisme..

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Elle est dotée de toutes les commodités et équipements idoines, de stades de football dont un en gazon naturel, de salles omnisports et de musculation, de courts de tennis, de pistes pour l’athlétisme, d’un hôtel de 100 lits, d’un restaurant de 400 places, d’un sauna, d’une salle de conférences et d’une cafétéria ultramodernes. Le lieu incite vraiment au repos, au travail et à la concentration, tant il s’en dégage une impression de plénitude et de bonne santé.

Depuis son ouverture en 2012, cette école reçoit essentiellement des jeunes sportifs des catégories de moins de 20 ans et principalement durant les congés d’hiver et de printemps.

Envoyés par leurs fédérations respectives, des boxeurs, des tennismen, des handballeurs, des basketteurs, des cyclistes, des karateka, des judokas, des pongistes, des coureurs, sauteurs, lanceurs de poids et adeptes de badminton en herbe ont pris part à des stages. Des équipes de football, comme celles de Larbaâ, Boussaâda et Batna s’y sont mises au vert afin de préparer leur saison, toutes sont reparties satisfaites et revigorées par leurs séjours à Biskra dans cette superbe infrastructure offrant un cadre exceptionnel pour les entraînements sportifs, a-t-on constaté. Cependant, ce joyau architectural, qui est une annexe de l’Ecole nationale des sports olympiques de Sétif, demeure encore sous-exploitée, remarque-t-on.

Elle est, en effet, désertée pendant une grande partie de l’année, au grand dam de son directeur, en poste depuis 2012. «En coordination et avec le suivi permanent de Abdelaziz Jabourabi, directeur de la DJS de Biskra, nous veillons au grain et proposons aux sportifs un accueil sans faille, des conditions de séjour aux normes internationales, des équipements homologués et des services complets et impeccables, et cela à des prix étudiés et concurrentiels. Hélas, les dirigeants et managers des clubs sportifs professionnels préfèrent planifier des stages à l’étranger, onéreux et parfois moins fructueux qu’un stage à Biskra, où le climat est idéal d’octobre à mai», souligne-t-il.

A noter que l’ERSO de Biskra a abrité, en 2016, la Tripartite gouvernement, patronat et l’UGTA, du temps de A. Sellal, des réunions de travail organisées par des institutions de l’Etat ainsi que des foires et des rencontres corporatistes à caractère mercantile. Ce qui est un détournement de sa vocation première, qui est de participer à la formation des élites sportives nationales et de permettre aux équipes des différentes disciplines sportives de se préparer le mieux possible.

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