Nikki Haley se fait huer par des étudiants: «Vous avez du sang sur les mains»

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A l’Université de Houston, l’ambassadrice des États-Unis auprès de l’Onu, Nikki Haley, a été interrompue après trois minutes de discours par un homme qui l’a accusée d’encourager «le génocide du peuple autochtone» palestinien. Elle a semblé surprise par cette intervention et a murmuré “O, mon Dieu!”.

Le 22 mai, l’ambassadrice des États-Unis auprès de l’Onu, Nikki Haley, prononçait un discours au sujet de la politique étrangère américaine devant les étudiants de l’Université de Houston à l’occasion de la fin de l’année universitaire. Tout allait bien jusqu’au moment où, à la 3ème minute, un homme s’est levé et a hurlé: «Nikki Haley, vous avez du sang sur les mains!». Il l’a accusée d’encourager «le génocide du peuple autochtone» palestinien faisant référence à son attitude concernant les violences dans la bande de Gaza. Nikki Haley, qui a visiblement été étonnée, a marmotté «O, mon Dieu!».

Puis d’autres personnes dans la salle ont commencé à scander à l’unisson des slogans de soutien à la Palestine.

Selon The Algemeiner, parmi cette vingtaines d’étudiants, il y avait des proches du mouvement Students for Justice in Palestine (SJP). Cette action a duré plus de deux minutes, jusqu’à ce que les manifestants soient escortés par la police vers la sortie de la salle. Le public a applaudi et Haley a repris son discours, avant d’être huée une nouvelle fois. « Encore? », a-t-elle demandé avant de continuer son discours sous de vifs applaudissements.

Les étudiants ont continué à manifester à l’extérieur de la salle et à critiquer Nikki Haley, relate The Algemeiner.

«Le Hamas apprécie les résultats d’hier», alors qu’Israël montre «de la retenue», a-t-elle déclaré lors de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies qui s’est tenue le jour où les Palestiniens se souviennent avec douleur de la Nakba.

La représentante américaine à l’Onu insiste sur le fait qu’«aucun autre pays n’aurait agi avec plus de retenue qu’Israël». Selon elle, «les États-Unis déplorent les pertes humaines», mais il y a «beaucoup de violence dans la région», a-t-elle dit, comme s’il s’agissait de victimes de ce mal violent, absolu, et inévitable.

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