Développement d’un fauteuil électrique à contrôle numérique par des chercheurs de l’USTO

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Un fauteuil électrique à contrôle numérique est en phase de réalisation et de développement par des chercheurs au niveau de l’université des sciences et de la technologie d’Oran (USTO) “Mohamed
Boudiaf”, selon le directeur du laboratoire de recherche en système intelligent (LAREST) de cet établissement,

“Nous avons réalisé récemment une interface (un logiciel) permettant aux handicapés de pouvoir contrôler des fauteuils électriques, soit le contrôle en domotique et nous sommes en train de réaliser des interfaces de cerveaux
-machines qui sont utilisées pour l’aide à l’handicapé-moteur”, a déclaré à l’APS Pr Nasreddine Berrached, expliquant que “ce système intelligent se veut une alternative technologique pour l’handicapé-moteur, notamment celui qui a une partie motrice paralysée”.

C’est toute la partie acquisition de signaux électro-encéphalogrammes (EEG) et de traitement de signaux qui a été réalisé pour extraire les paramètres d’identification de la commande motrice, à savoir l’organe moteur et la partie communication, a fait savoir ce responsable du département électronique faisant observer que l’USTO dispose d’une plateforme de référence mondiale pouvant aider au développement des
systèmes d’aide à l’handicap.

“Nous avons des fauteuils électriques à manette et nous voulons que l’handicapé puisse assurer le contrôle du fauteuil mentalement”, a-t-il expliqué.

D’autres travaux de recherche sont en cours de développement avec le concours d’autres laboratoires des procédés pour connaitre l’état de santé des machines en temps réel.

Il s’agit de développer des appareils et de déterminer la durée de vie restante pour décider en temps opportun de leur maintien en service selon des critères économiques. Cela peut aller de la simple machine vibrante
jusqu’aux avions, locomotives de trains ou encore d’un ouvrage d’art ou
d’une construction, a-t-il ajouté.

Ces travaux de recherche sont menés en collaboration avec des chercheurs algériens dont Pr N. Zerhouni et Pr K. Medjar, tous deux faisant partie d’un laboratoire en France, a-t-on indiqué de même source.

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